De la démocratie dans les sciences Epistémologie, éthique et pluralisme

Collection : Sciences & philosophie

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Sans répit, nous assistons aux collusions fatales entre certaines façons de faire de la science et les industries ou les États soumis aux règles d’airain du profit. Cette science dévoyée, abandonnant l’idée d’une exploration du monde pour l’honneur de la connaissance, tend à remplacer dans les têtes comme dans les instances de décision une science éthiquement responsable. Cette situation ne peut que s’aggraver, si l’on n’y prend pas garde et si l’on ne se munit pas d’outils idoines pour y faire face. Issues de la science fondamentale ou dûment inventées pour des buts précis, les techniques les plus bouleversantes, anthropologiquement parlant, sont déjà présentes ou susceptibles d’être mises au point dans quelques années. Ces techniques sont là tandis que les moyens d’en comprendre tous les tenants et aboutissements et de les circonscrire sont sous-développés. L’ouvrage de Léo Coutellec se veut une contribution pour repenser les rapports entre sciences et éthiques, et ainsi avancer vers ce qu’il appelle une « démocratie épistémique ». En démontrant l’insoutenabilité d’une science contre l’Homme, la visée est de réunir-sans-unifier ce qui, dans la science, est de l’ordre de l’épistémique, du technique et de l’éthique. Pour ce faire, l’auteur procède par étapes, travaillant préalablement et en profondeur sur deux espaces  : épistémologique et éthique. Il ne saurait être question de la fin de l’épistémologie mais de la nécessité de son renouvellement. Celui-ci passera, et il s’agit là de la thèse principale de cet ouvrage, par de nouveaux rapports avec l’éthique. L’auteur donne à cette thèse le nom d’« intégrité épistémique et éthique des sciences ». En épistémologie, il s’agit d’identifier et de reconnaître la matérialité plurielle constitutive des sciences.

Avec l’hypothèse d’un « pluralisme épistémique ordonné et cohérent », Léo Coutellec démontre que la pensée épistémologique associée aux sciences et aux techniques contemporaines ne se résume pas à une opposition entre positivisme et relativisme. En éthique, l’auteur cherche à construire un espace autonome et un mode d’intervention spécifique, appelé « générique », pour engager l’éthique aux côtés des sciences dans un rapport de coopération constructif. Ces hypothèses théoriques sont mises à contribution pour éclairer d’une façon nouvelle la question des organismes génétiquement modifiés et, en particulier, celle des poissons génétiquement modifiés.

Préface de Nicolas Bouleau (mathématicien, ENPC).

Postface d’Anne-Françoise Schmid (philosophe, Insa de Lyon).

Auteurs Léo Coutellec
Titre De la démocratie dans les sciences
Sous-titre Epistémologie, éthique et pluralisme
Édition 1re édition
Date de publication Février 2013
Préface Nicolas Bouleau
Postface Anne-Françoise Schmid
ISSN 2275-9948
ISBN 978-2-919694-32-7
eISBN 978-2-919694-17-4
Support eBook PDF (couleur et hypertextes) ; Livre papier (noir et blanc)
EAN13 Papier 9782919694327
Nombre de pages 362
Dimensions 17 x 24 cm
Prix livre papier 27 €
Prix eBook PDF 19,00 €
Dewey 120, 170, 500

Remerciements (page 1)

Préface de Nicolas Bouleau, D’une science de défis à une science de prise en compte (page 3)

Introduction générale (page 17)

1 | De la démocratie dans la pensée   

2 | Présentation des hypothèses et du déroulement des chapitres   

3 | Intentions, démarches et rapport aux sources   

3.1 | Nos intentions de recherche : une motivation, un postulat   

3.2 | Notre démarche de recherche : travailler par hypothèse sur des espaces hétérogènes   

3.3 | Notre rapport aux sources : matériaux et infidèle fidélité   

Partie 1, Variations sur quelques nécessités à reconsidérer l’épistémologie

Introduction de la partie 1, Trois nécessités non suffisantes pour inventer en épistémologie (page 31)

Chapitre 1, Nécessité n° 1 : une crise du concept de science à caractériser (page 33)

1 | Manifestation n° 1 : l’étude de l’évolution du climat  et la question des régimes de production des savoirs

1.1 | Comment penser les rapports entre sciences et politique ?

1.2 | Qu’en est-il pour la science du climat ? 

1.3 | Place et rôle des valeurs  

1.4 | Le modèle comme ingrédient de la démarche scientifique 

2 | Manifestation n° 2 : la théorie darwinienne de l’évolution et la valeur de la connaissance scientifique 

2.1 | L’épistémologie de Popper et son critère de démarcation  

2.2 | À la recherche d’une liste de critères de scientificité  

3 | Manifestation n° 3 : les plantes génétiquement modifiées, la querelle de l’expertise et la place des valeurs  

3.1 | Expertise et interdisciplinarité  

3.2 | Expertise, risque et sens commun  

3.3 | Expertise et évolution des connaissances en biologie  

3.4 | Expertise et place des valeurs

3.5 | Résumé : caractéristiques principales                                                    

4 | Conclusion : crise du concept de science, crise de l’épistémologie               

Chapitre 2, De nouveaux objets à comprendre (page 61)

1 | Introduction. Objets de la technoscience ou objets d’une science dont le concept est à repenser ?  

2 | De l’objet donné à l’objet intégratif  

2.1 | Un exemple : le poisson génétiquement modifié, de quoi parle-t-on ?  

3 | Une illustration avec le saumon Atlantique AquAdvantage. Ou de la nécessité de comprendre de quoi nous parlons   

3.1 | Objet de recherche, objet économique, objet protégé : différencier les ordres  

3.1.1 | Objets et histoires de recherche    

3.1.2 | Valorisation privée d’un objet de recherche publique                  

3.2 | Cadre réglementaire bricolé, processus d’évaluation dépassé               

3.2.1 | Le saumon GM considéré comme un « new animal drug »            

3.2.2 | Première tentative de régulation : The Guidance for industry      

3.2.3 | Résultats de l’étude du CMV : un objet sanitairement et environnementalement acceptable  

3.2.4 | Avis du CCMV : un objet nécessitant des recherches supplémentaires !  

3.3 | Comment étiqueter un objet non identifié ?  

3.4 | Objet public, objet de controverse  

3.4.1 | Associations ou collectifs d’associations  

3.4.2 | L’interpellation des élus politiques   

3.4.3 | Les scientifiques dans le débat                                 

3.5 | Un objet impensé en tant qu’objet intégratif   

3.5.1 | Un cadre réglementaire bricolé, un manque de coordination      

3.5.2 | Une légitimité et des compétences discutées   

3.5.3 | Des approches de l’évaluation trop restreintes   

3.5.4 | Un élargissement du spectre des considérations ignoré   

3.5.5 | Un objet réel tout autant que fictif : telle est la difficulté  

Chapitre 3, De nouvelles dimensions à intégrer aux démarches d’élaboration des savoirs  (page 93)

1 | Introduction. Un nouvel esprit de la démarche scientifique ?  

2 | La dimension participative  

2.1 | Ouvrir les possibles épistémologiques   

2.2 | Modifier la posture épistémique des acteurs de la recherche   

3 | La dimension temporelle   

4 | La dimension interdisciplinaire

Conclusion de la partie 1,  De nouveaux liens entre sciences et éthiques à inventer           105

Partie 2. Vers un concept de science (re)pensé à partir du pluralisme

Introduction de la partie 2,  Que faire face au fait et au projet du pluralisme ?            109

1 | Le pluralisme du pluralisme 

2 | Quelles épistémologies et quelles conditions pour une pensée du pluralisme dans les sciences ?

Chapitre 4,  Les épistémologies candidates pour une pensée du pluralisme     113

1 | L’épistémologie sociale : dimension collective et mise en valeur de la diversité épistémique 

1.1 | Des épistémologies sociales 

1.2 | Prise en compte de la dimension collective

1.3 | Le concept de « diversité épistémique »

2 | L’épistémologie des vertus : une tentative pour faire remonter l’Homme dans les sciences 

2.1 | De la garantie épistémique par ce que nous sommes… 

2.2 | … à la difficulté à dire ce que nous sommes 

3 | Conclusion. Des matériaux à valoriser au sein d’hypothèses ne s’y réduisant pas 

Chapitre 5,  Condition n° 1 : identifier le pluralisme dans la science              127

1 | Pluralité n° 1 : les disciplines 

1.1 | Une interprétation philosophique de l’espace de l’interdisciplinarité          

1.2 | Une interprétation philosophique de l’identité des disciplines prises dans l’interdisciplinarité 

1.3 | De la pluralité des disciplines à l’interdisciplinarité

2 | Pluralité n° 2 : les styles de pensée scientifique

2.1 | Pluralité des styles de pensée et représentation des sciences 

2.2 | Une illustration : le style de raisonnement probabiliste et la question des OGM

2.3 | Pluralité n° 3 : les ingrédients de la démarche scientifique

2.3.1 | Une pluralisation croissante des ingrédients de la démarche scientifique : le modèle et la simulation comme symptôme 138

2.3.2 | Du bon usage des modélisations et simulations

2.4 | Pluralité n° 4 : sciences et techniques 

3 | Conclusion : des séries de pluralité… parmi d’autres

Chapitre 6, Condition n° 2 : une réévaluation du pluralisme axiologique      147

1 | Introduction : de la neutralité de la science au pluralisme axiologique 

2 | Les valeurs dans la science : dimensions épistémiques, éthiques et sociales 149

2.1 | De la difficulté d’une liste de valeurs épistémiques fixe et déterminée 149

2.1.1 | Valeurs épistémiques et représentations des sciences 150

2.1.2 | Expressions du pluralisme axiologique 152

2.2 | De la difficulté de circonscrire les valeurs non épistémiques 154

2.3 | De la considération différenciée des valeurs épistémiques et des valeurs non épistémiques 155

2.4 | De la nécessité de définir l’intervention des valeurs non épistémiques dans les sciences 156

3 | L’objectivité sociale, conception et rôle du « contexte » 157

4 | Conclusion : vers un pluralisme axiologique, épistémique et éthique 159

Chapitre 7, Condition n° 3 : la nécessité d’une pensée de l’incertitude dans les sciences             161

1 | L’incertitude noyée dans la société dite du risque 162

1.1 | Le risque idéologisé 162

1.2 | Le risque comme mesure anthropologique, sociale et morale  164

1.3 | Le risque comme « figure technique de la peur »  165

1.4 | Le risque comme mesure cognitive 166

2 | L’incertitude contractée dans l’analyse des risques   167

2.1 | L’analyse des risques et la place de l’incertitude               167

2.2 | L’analyse des risques et la place des valeurs 169

3 | L’incertitude tolérée par l’épistémologie 170

3.1 | L’incertitude : un concept pluriel  171

4 | Conclusion : la tolérance à l’incertitude comme condition du pluralisme      173

Conclusion de la partie 2,  Du constat du pluralisme à une pensée du pluralisme                175

Partie 3. Hypothèses pour un pluralisme épistémique ordonné et cohérent

Introduction de la partie 3.  Appels pour une pensée du pluralisme dans les sciences              179

1 | Pluralité et interprétations du pluralisme 180

2 | Vers une interprétation large du pluralisme épistémique 182

Chapitre 8,  Quelques conceptions du pluralisme, métaphysiques et non métaphysiques              183

1 | Les limites d’une conception métaphysique du pluralisme dans les sciences 184

1.1 | De la métaphysique à l’épistémologie, aller-retour 185

1.2 | Pourquoi « détacher » le pluralisme de cet aller-retour ? 186

2 | Trois conceptions non métaphysiques du pluralisme 189

2.1 | Un pluralisme ontologico-méthodologique : le pluralisme feuilleté      190

2.2 | Un pluralisme empirique : l’attitude pluraliste 193

2.3 | Le pluralisme cohérent de Gaston Bachelard 195

3 | Conclusion 198

Chapitre 9,  Hypothèses pour un pluralisme épistémique ordonné et cohérent             199

1 | Formulation du pluralisme épistémique ordonné et cohérent 199

1.1 | Trois niveaux épistémologiques, trois séries de pluralité 199

1.2 | Le pluralisme épistémique : une méthode, une posture 200

1.3 | Le pluralisme n’est pas un relativisme : vers un pluralisme épistémique ordonné et cohérent  201

1.4 | Exposé des hypothèses  205

2 | Hypothèse n° 1 : le pluralisme comme posture épistémique et éthique    205

3 | Hypothèse n° 2 : le pluralisme comme description non épistémologique  des sciences 207

4 | Hypothèse n° 3 : le pluralisme épistémique comme une forme de sens commun 209

5 | Hypothèse n° 4 : le pluralisme épistémique et pensée de l’incertitude                       211

5.1 | Exorciser, s’adapter au, embrasser ou assimiler… le monstre              212

5.2 | La tolérance à l’incertitude comme valeur épistémique et éthique        213

6 | Hypothèse n° 5 : le pluralisme épistémique comme démarche indisciplinaire 214

Conclusion de la partie 3

De l’épistémologique à l’éthique             217

Partie 4

Espace, mode d’intervention et portée

de l’éthique dans les sciences

Introduction de la partie 4

Quelles conceptions de l’éthique ?                                                         221

Chapitre 10

Autonomie de l’éthique : la construction d’un espace    223

1 | Introduction. Conditions d’une autonomie de l’éthique  223

2 | Condition n° 1 :

des motifs de convocation de l’éthique à clarifier   224

1.1 | Motif n° 1 : l’éthique convoquée comme argument marketing               224

1.2 | Motif n° 2 : l’éthique utilisée comme alibi  226

1.3 | Motif n° 3 : l’éthique utilisée comme prothèse justificatrice

en régime d’innovation     228

1.4 | Motif n° 4 : l’éthique comme retour de la morale   229

2 | Condition n° 2 :

des rapports non fondationnels entre sciences et éthiques  230

2.1 | Quelques problèmes liés à la naturalisation de l’éthique –

le cas de l’éthique évolutionniste   232

2.2 | Un rapport hiérarchique et une causalité linéaire entre

sciences et éthiques   234

2.3 | Vers une nouvelle économie des rapports entre

sciences et éthiques : l’approche du pragmatisme                    237

3 | Condition n° 3 :

des rapports renouvelés de l’éthique au théorique et au pratique   241

3.1 | Multiplicité des éthiques appliquées, homogénéité

des cadres théoriques  241

3.2 | Première tentative de dépassement : le principlisme spécifié  242

3.3 | Deuxième tentative de dépassement : un cohérentisme dynamique      247

4 | Conclusion   250

Chapitre 11

Mode d’intervention de l’éthique :

un savoir générique des frontières              251

1 | Introduction. Quel opérateur pour une intervention

à la fois non autoritaire et robuste de l’éthique dans les sciences ?  251

2 | Une posture générique comme mode d’intervention

de l’éthique dans les sciences  252

3 | Conclusion : l’éthique comme savoir générique des frontières  256

Chapitre 12

La portée de l’éthique dans les sciences                           259

1 | Introduction : quel horizon souhaité

et souhaitable pour l’éthique générique ?  260

2 | Condition n° 1 : faire de la place pour ne pas exclure  261

3 | Condition n° 2 : s’aventurer à dessiner une common decency 262

Conclusion de la partie 4

L’éthique générique, vecteur de démocratie dans les sciences         267

Partie 5

Interlude : reformulation des conditions d’une

intégrité épistémique et éthique des sciences

Introduction de la partie 5

De quoi l’intégrité des sciences est-elle le nom ?                271

1 | D’une éthique de la responsabilité…  271

2 | … à une intégrité épistémique et éthique des sciences  271

Chapitre 13

Pour une conception ouverte de l’intégrité des sciences                          273

1 | L’intégrité des sciences comme éthique scientifique                 274

2 | L’intégrité des sciences et l’idéal de neutralité                276

2.1 | Autonomie, impartialité et neutralité selon Lacey   277

3 | Vers une conception ouverte de l’intégrité des sciences                               282

Chapitre 14

Trois conditions pour une intégrité

épistémique et éthique des sciences              283

1 | Condition n°1 : adopter une posture résolument pluraliste, reconnaître

la matérialité plurielle constitutive de la démarche scientifique                    283

2 | Condition n°2 : penser une forme de démocratie épistémique :

la portée de l’éthique générique dans les sciences                                          284

3 | Condition n°3 : développer une épistémologie des objets intégratifs            285

Conclusion de la partie 5

Un concept de science repensé à partir

d’une robustesse épistémique et éthique                             287

Partie 6

Instruction de la question des PoGM :

posture pluraliste et éthique générique

Introduction de la partie 6

Comment ne pas noyer le poisson ?              291

Chapitre 15

Ce que donne une posture radicalement

pluraliste à propos des PoGM              293

1 | Pour un élargissement du spectre des considérations   294

1.1 | Quelles considérations pour l’animal qu’est le PoGM ?  294

1.1.1 | Les différentes conceptions de la considération

éthique de l’animal   297

1.1.2 | Dimensions épistémiques : évaluer la capacité

à souffrir du poisson  299

1.1.3 | De l’éthique animale à l’éthique générique  302

1.2 | Quelles considérations pour les dimensions économiques

et sociales des PoGM ?   304

1.3 | PoGM et considérations juridiques   306

2 | Pluralité des stratégies de recherche et multiplication de l’imparfait   308

2.1 | Une visée de compréhension de certaines fonctions biologiques  309

2.2 | Une visée de développement commerciale et des intentions

de contrôle de la nature  310

2.3 | Une visée de compréhension des risques et d’alerte                311

2.4 | Une visée de renouvellement des processus

d’évaluation (The Safety First Initiative 314

2.5 | Une visée anticipatrice et interdisciplinaire : le réseau Dogmatis  316

2.5.1 | Partir d’une non-question qui questionne   317

2.5.2 | Une instruction qui mobilise de multiples savoirs

et pense leurs articulations  318

2.5.3 | Partir du « point zéro » et non d’un objet donné  323

2.6 | De la « solution miracle » à la multiplication de l’imparfait  324

3 | Conclusion  325

Chapitre 16

Ce qui s’ouvre lorsque l’on adopte

une approche expérimentale en éthique             327

1 | De l’éthique générique comme éthique expérimentale  327

2 | Une cartographie des relations comme éthique expérimentale          328

2.1 | Mondes humains ↔ mondes humains  329

2.2 | Mondes humains ↔ mondes animaux  330

2.3 | Mondes humains ↔ mondes vivants  332

2.4 | Le paradoxe du poisson comme objet flottant  334

3 | La matrice éthique comme approche expérimentale  334

3.1 | Fonctionnement de base  335

3.2 | Un exemple de matrice éthique pour les PoGM  337

Conclusion de la partie 6

PoGM = X ; X = renouvellement de l’évaluation               341

Conclusion générale                                                                  343

1 | Un bilan critique des perspectives 345

2 | Une perspective des perspectives 346

Postface d’Anne-Françoise Schmid

La conjugaison de l’épistémologie et

de l’éthique dans la création scientifique                           347