Les sciences naturelles à Rouen au XIXe siècle Muséographie, vulgarisation et réseaux scientifiques

Parution septembre 2017

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Les collections de sciences naturelles de l’agglomération rouennaise trouvent leurs origines dans des pratiques scientifiques du XVIIIe siècle : constitutions de cabinets de curiosités et créations de jardins botaniques destinés à l’étude de la nature. Avec la Révolution française, l’histoire naturelle sort des cabinets des aristocrates et des ecclésiastiques pour être accessible à tous. À Rouen, le Muséum d’histoire naturelle témoigne de ce processus de démocratisation tant par sa fonction de laboratoire que par son action de vulgarisation scientifique. Par leurs qualités esthétiques et la richesse de leurs collections, les muséums locaux et les jardins publics attirent les foules et suscitent des vocations. Les politiques d’instruction publique oeuvrent enfin à la structuration et à l’orientation des savoirs scientifiques.

Cet ouvrage interroge et confronte ainsi les relations paradoxales entretenues entre la recherche et la vulgarisation scientifique dans l’agglomération rouennaise au XIXe siècle. In extenso, il offre un panorama des sciences naturelles dans cette ville où les débats scientifiques nationaux, voire internationaux, sont discutés, comme la génération spontanée ou encore l’évolution. L’ouvrage s’intéresse tout d’abord aux origines de la discipline à Rouen, avant 1789, à travers l’étude des premières collections privées, puis publiques spécialisées. Il s’attache par la suite aux structures scientifiques provenant de l’institutionnalisation des sciences naturelles au XIXe siècle : le Muséum d’histoire naturelle de Rouen et les jardins publics locaux. Enfin, il observe les modes et dispositifs de diffusion de cette science, en commençant par son enseignement et le rôle des sociétés savantes locales. Il se focalise de même sur la diffusion des théories scientifiques, les créations muséographiques de la Troisième République et les différents modes d’exhibition du vivant : spectacles anthropologiques, ménageries ou encore parcs zoologiques. 

Cette perspective locale permet alors de saisir les enjeux scientifiques, politiques et sociologiques majeurs d’une discipline en pleine structuration. Elle souligne aussi bien les ruptures épistémologiques que les choix formels de la diffusion d’une science singulièrement esthétisée.

Auteurs Bénédicte Percheron
Titre Les sciences naturelles à Rouen au XIXe siècle
Sous-titre Muséographie, vulgarisation et réseaux scientifiques
Édition 1re
Date de publication Septembre 2017
Préface Guillaume Lecointre
ISSN En cours
ISBN 978-2-37361-120-5
eISBN 978-2-37361-122-9
Support eBook PDF ; Livre papier
EAN13 Papier 9782373611205
EAN13 PDF 9782373611229
Nombre de pages 708
Nombre de figures 101
Dimensions 16,4 x 24 cm

Préface de Guillaume Lecointre (page 5)

Introduction (page 13)

Partie I

Des premières pratiques aux collections publiques municipales : les origines  de l’histoire naturelle à Rouen

Chapitre 1 (page 25) Le contexte de l’essor des sciences naturelles à Rouen avant la Révolution française

1] Contexte historique général

1.1] Rouen : une ville industrielle importante

1.2] Le commerce maritime en Seine-Inférieure au XVIIIe siècle

1.2.1] Les ports haut-normands

1.2.2] Le cas du port de Rouen

1.3] L’histoire naturelle à Rouen avant la Révolution française : état des lieux

1.3.1] La Renaissance à Rouen : histoire naturelle, érudition et littérature

1.3.2] Le XVIIe siècle : botanique, alchimie et curiosités

1.3.3] Les cabinets de curiosités, d’anatomie et de physique à Rouen au XVIIIe siècle

1.3.4] Collectionneurs, écrivains et amateurs d’art

1.3.5] L’essor du réseau scientifique en Haute-Normandie au XVIIIe siècle

2] L’enseignement de l’histoire naturelle au XVIIIe siècle

2.1] L’enseignement de l’histoire naturelle en France avant la Révolution française

2.2] État des lieux de l’enseignement de l’histoire naturelle à Rouen avant la création de l’école centrale

2.2.1] Les cours publics d’histoire naturelle à Rouen au XVIIIe siècle

2.2.2] Le cabinet d’histoire naturelle de Charles Bacheley

2.2.3] Révolution et sciences naturelles à Rouen

2.3] La création de l’école centrale de Rouen

2.3.1] Création du cours d’histoire naturelle

2.3.2] Louis-Benoît Guersant : premier professeur d’histoire naturelle de Rouen

2.3.3] Programme du cours de sciences naturelles

2.3.4] Typologie des élèves d’histoire naturelle de l’école centrale

3] La première réalisation muséographique publique : le cabinet de physique et d’histoire naturelle de l’école centrale de la Seine-Inférieure

3.1] Le matériel de physique

3.2] Le cabinet d’histoire naturelle

3.2.1] Des collections hétéroclites

3.2.2] Conserver les premières collections publiques rouennaises

4] Conclusion

Chapitre 2 (page 81) Des jardins privés aux jardins publics

1] Le Jardin des Plantes de l’Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Rouen

1.1] Du jardin Bouvreuil à la création du Jardin des Plantes

1.1.1] Le jardin du faubourg Bouvreuil

1.1.2] Le Jardin du cours Dauphin

1.2] Des jardins privés au jardin national : un jardin en révolution

1.2.1] Jacques Varin : portrait d’un jardinier révolutionnaire

1.2.2] Les saisies révolutionnaires

1.2.3] Le Jardin national

1.2.4] Un personnage clef des années 1810-1820 : Alexandre-Louis Marquis

1.2.5] Les travaux botaniques des sociétés savantes de 1810 à 1828

2] Les jardins des congrégations religieuses

2.1] Botanique et monastères

2.2] Du jardin de l’abbaye de Saint-Ouen au jardin de l’Hôtel de Ville

2.3] Un jardin dans la révolution

3] Jardins et parcs de loisirs du début du XIXe siècle à Rouen

3.1] La mode des jardins

3.2] Le jardin des plaisirs : le parc de Trianon

4] Conclusion

Chapitre 3 (page 127) Du cabinet d’histoire naturelle de l’école centrale au cabinet municipal d’Histoire naturelle de Rouen

1] Des Collections fondatrices : les donations Charles-Alexandre Lesueur et Jean-Baptiste Delalande

1.1] La donation Charles-Alexandre Lesueur : un premier pas vers le cabinet d’histoire naturelle municipal

1.1.1] Le voyage aux Terres Australes

1.2] Les collections de Charles-Alexandre Lesueur à Rouen

1.3] La collection Jean-Baptiste Delalande

2] La création du Cabinet d’histoire naturelle de Rouen

2.1] Félix-Archimède Pouchet : premier directeur du Cabinet d’histoire naturelle de Rouen

2.1.1] Naissance et origines sociales

2.1.2] Formation

2.1.3] Personnalité de Pouchet

2.1.4] L’œuvre  de Pouchet

2.1.5] Pouchet le vulgarisateur

2.2] Le Cabinet d’histoire naturelle de Rouen au couvent de la Visitation

2.3] Vers une politique d’acquisition de collections

3] Le devenir du cabinet d’histoire naturelle de l’école centrale

3.1] Les années d’abandon

3.2] La réouverture des cours d’histoire naturelle

3.3] Des acquisitions pour la renaissance de l’enseignement d’une discipline

3.4] Les donations du Muséum national d’histoire naturelle de Paris

4] Conclusion

Partie II

L’institutionnalisation des sciences naturelles à Rouen :  le Muséum d’histoire naturelle et le Jardin des Plantes (1828-1923)

Chapitre 1 (page 169) Le cabinet d’histoire naturelle de Rouen (1835-1872)

1] Le Cabinet d’histoire naturelle de Rouen : la direction Félix-Archimède Pouchet

1.1] Des collections pour l’émulation et la vulgarisation des sciences naturelles

1.1.1] Une politique municipale volontariste mais limitée

1.1.2] Des donations pour l’extension des collections

1.1.3] Marins et collections : du généreux donateur au marchand occasionnel

1.1.4] Échanges de spécimen et constitution d’un réseau scientifique

1.1.5] Des marchands pour des achats ponctuels

1.2] Anatomie comparée et paléontologie

1.2.1] Une galerie pour l’enseignement de l’anatomie

1.2.2] Une pratique rouennaise de la phrénologie ?

1.2.3] Craniologie, ethnographie et classification humaine

1.3] De la salle des oiseaux à la galerie d’ornithologie

1.4] Un laboratoire muséographique

2] Un institut de recherche

2.1] Pouchet et la revivification des noyés

2.2] La théorie de l’ovulation spontanée

2.3] La théorie de la Génération spontanée

2.3.1] Bref historique de la théorie

2.3.2] Rouen, la génération spontanée et le débat Pouchet-Pasteur

2.3.3] Une école rouennaise de la génération spontanée ?

2.4] Le Muséum d’histoire naturelle de Rouen et la pisciculture

3] Le rayonnement du Muséum d’histoire de Rouen

3.1] Félix-Archimède Pouchet et une communauté scientifique nationale

3.1.1] Les attaches locales : médecins et aides-naturalistes

3.1.2] Le Cabinet d’histoire naturelle et le milieu littéraire et artistique rouennais

3.1.3] Un cabinet de recherche tourné vers un réseau international

3.2] Georges Pouchet : le successeur

3.2.1] Éléments biographiques

3.2.2] Premiers travaux

3.2.3] Un début de carrière difficile

3.2.4] Georges Pouchet et le Laboratoire de pisciculture de Concarneau

3.2.5] Georges Pouchet : une carrière parisienne

3.2.6] Georges Pouchet : idées politiques et philosophiques

3.2.7] Georges Pouchet et le monde littéraire

4] Conclusion

Chapitre 2 (page 247) Le Muséum d’histoire naturelle de Rouen (1872-1923). Théories et muséographies

1] Georges Pennetier : directeur du cabinet d’histoire naturelle de Rouen

1.1] Naissance, formation et carrière

1.1.1] Une brève carrière de médecin

1.1.2] Le professeur

1.1.3] Le directeur et muséologue

1.1.4] Le scientifique

1.2] Pennetier : vie sociale et idées

1.2.1] Sociétés savantes

1.2.2] Franc-maçonnerie, positivisme et républicanisme

2] L’introduction du darwinisme à Rouen

2.1] Sciences et religions à Rouen

2.1.1] La religion et les naturalistes rouennais

2.2] Du fixisme à la théorie de l’évolution : l’émergence d’un scandale

2.2.1] De l’homme antédiluvien à l’évolution

2.2.2] Communiquer au grand public

3] Le Muséum d’histoire naturelle de Rouen de 1872 à 1923

3.1] Les années de transition : 1872-1883

3.1.1] De l’homme antédiluvien à la galerie de géologie

3.1.2] Un cabinet pour l’exhibition de la faune et de la flore locales

3.1.3] Histoire naturelle appliquée au commerce et vitrine de la colonisation

3.1.4] Les débuts de la naturalisation des grands spécimens à Rouen

3.1.5] Vers une diversification des collections

3.2] La réorganisation du Muséum d’histoire naturelle de Rouen (1883-1893)

3.2.1] Un tour de la muséographie européenne des sciences naturelles

3.2.2] Des salles pour l’évolution et la colonisation

3.2.3] Un muséum pour une leçon d’entomologie agricole et industrielle

3.3] L’œuvre muséographique de Pennetier : le muséum en 1900 (1894-1923)

3.3.1] Les grands travaux

3.3.2] Des collaborateurs pour une rénovation de taille : Eugène Mesnard et Albert Cléron

3.3.3] Le muséum de 1914 à 1923

3.4] L’impact du Muséum d’histoire naturelle de Rouen en 1900

4] Conclusion

Chapitre 3 (page 345) Du Jardin botanique aux squares et promenades publiques. Recherches scientifiques et esthétique paysagère

1] Le Jardin des Plantes au Trianon

1.1]. Les projets de déplacement

1.1.1] Des débats houleux

1.1.2] Le déménagement et l’aménagement

1.1.3] La classification du Jardin des Plantes

1.1.4] L’ouverture au public

1.1.5] Création de la grande serre

1.2] Une institution enseignante

1.2.1] L’école de botanique de Rouen

1.2.2] L’École d’arboriculture : une création originale

1.3] 1850-1880 : un jardin pour la botanique et l’étude des cultures

1.3.1] Vers une réorganisation du Jardin des Plantes

1.3.2] Un jardin oublié

1.4] D’une institution scientifique à un parc ornemental : 1881-1923

1.4.1] Un nouveau directeur pour la rénovation d’un parc : Émile Varenne

1.4.2] L’école de botanique à la fin du XIXe siècle

1.4.3] De la collection privée aux collections publiques : le don au Jardin des Plantes

1.4.4] Un parc pour les loisirs et l’ornementation

1.4.5] De 1895 à 1904 : la direction Leleu

1.4.6] Un tournant dans l’histoire du jardin : la direction de l’architecte Louis Trintzius

1.4.7] De la guerre aux années de renaissance du Jardin des Plantes

2] De la botanique à l’horticulture à Rouen au XIXe siècle

2.1] Des sociétés pour l’essor de la botanique pratique à Rouen au XIXe siècle

2.1.1] La Société centrale d’agriculture de Seine-Inférieure et la botanique

2.1.2] La Société centrale d’Horticulture de Seine-Inférieure

2.1.3] Cercle pratique d’horticulture et de botanique de Seine-Inférieure

2.1.4] De la colonie agricole du Petit-Quevilly aux jardins ouvriers

2.2] La culture des roses à Rouen

2.3] La constitution d’herbiers à Rouen au XIXe siècle

3] Les squares à Rouen sous le Second Empire : de la botanique à l’hygiène publique

3.1] Le square Solférino

3.1.1] Un jardin pour l’« air, la lumière et le mouvement »

3.2] La diffusion d’un modèle

3.2.1] Des squares pour une mise en valeur patrimoniale

3.2.2] Des squares aux espaces verts

3.2.3] Des jardins publics pour les populations ouvrières

3.3] Le square à Rouen : un gain pour l’hygiène, une perte pour la botanique ?

4] Conclusion

Partie III

La diffusion des sciences naturelles à Rouen

Chapitre 1 (page 433) Enseigner et étudier les sciences naturelles à Rouen au XIXe siècle

1] Histoire naturelle et enseignement médical

1.1] L’école d’anatomie artificielle de Rouen

1.1.1] Vers la création d’une école d’anatomie artificielle

1.1.2] Organisation et ouverture

1.1.3] Une technique mixte pour un résultat réaliste

1.2] L’enseignement des sciences naturelles au sein des écoles de médecine

2] Enseigner les sciences naturelles dans les établissements primaires, secondaires et specialisés

2.1] Vers une compréhension de la nature : l’enseignement primaire

2.1.1] De l’histoire naturelle à la leçon de choses

2.2] L’enseignement secondaire

2.2.1] Du Lycée de Rouen au Lycée Corneille

2.2.2] L’enseignement privé de l’histoire naturelle

2.2.3] Enseigner aux femmes les sciences naturelles à Rouen

2.2.4] Du musée scolaire à l’exposition scolaire

2.3] Les écoles spéciales et les cours préparatoires à l’enseignement supérieur

2.3.1] Les cours municipaux d’histoire naturelle : l’émergence du cours de zoologie

2.3.2] L’école départementale d’agriculture et d’économie rurale

2.3.3] L’école préparatoire supérieure des sciences et belles-lettres de Rouen

2.3.4] L’École primaire supérieure professionnelle

2.3.5] Les écoles supérieures de commerce et d’industrie

2.3.6] La Franc-maçonnerie et l’éducation populaire 

3] Sociétés savantes : étudier et diffuser

3.1] Sociétés, humanisme et enseignement

3.1.1] L’Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Rouen

3.1.2] La Société libre d’émulation de la Seine-Inférieure

3.2] La Société des amis des sciences naturelles de Rouen

3.2.1] Une société pour une sociabilité scientifique

3.2.2] Une société pour un inventaire de la faune et de la flore normandes

3.2.3] De la géologie à la préhistoire

3.2.4] Henri Gadeau de Kerville et la Société des amis des sciences naturelles 

3.2.5] 1913 à 1923 : une société vieillissante

3.3] Les sociétés d’histoire naturelle dans les environs de Rouen

3.4] Les sociétés zootechniques et agricoles

3.5] Des sociétés pour une sociabilité intellectuelle et scientifique

3.6] Vers la notion de protection de la nature

4] Conclusion

Chapitre 2 (page 527) Nouvelles théories et créations institutionnelles de la seconde partie du XIXe siècle

1] Du darwinisme au transformisme à Rouen

1.1] Hétérogénie et néolamarckisme à Rouen

1.1.1] Darwinisme et transformisme : pour une renaissance de l’hétérogénie ?

1.1.2] Rouen et le néolamarckisme

1.2] Société, darwinisme et transformisme

1.2.1] Anticléricalisme, Libre-Pensée et théories scientifiques

1.2.2] Vers un darwinisme social à Rouen ?

1.2.3] Discours autour de l’hérédité

1.3] Diffuser par la littérature : les écrivains rouennais et l’évolution

2] Le Musée d’Elbeuf et les collections d’histoire naturelle

2.1] La création du musée d’Elbeuf

2.1.1] De la collection privée à l’édification d’un musée public

2.2] Le musée d’Elbeuf et les sociétés savantes

2.3] Léon Coulon et le musée d’histoire naturelle d’Elbeuf

3] Nouvelles institutions de recherche et nouvelles institutions muséales

3.1] Le laboratoire régional d’entomologie agricole de Seine-Inférieure

3.2] Le Musée Flaubert et d’histoire de la médecine

4] Conclusion

Chapitre 3 (page 583) Exhibitions animales et humaines : classer le vivant au XIXe siècle

1] Exhiber l’animal : les collections zoologiques vivantes à Rouen

1.1] Les animaux à Rouen au XIXe siècle

1.1.1] exhiber l’animal : l’émergence d’un nouveau genre de spectacle

1.1.2] Exhiber le marin

1.1.3] La Foire Saint-Romain

1.1.4] Les ménageries et le Muséum d’histoire naturelle de Rouen

1.1.5] Les Rouennais et la foire Saint-Romain

2] Définir et classer l’altérité à Rouen

2.1] L’émergence des spectacles

2.2] L’altérité à la Foire Saint-Romain

2.3] Diffuser le savoir scientifique : les cabinets anatomiques ambulants

2.4] Construire l’image du sauvage à Rouen

2.4.1] L’exemple du Buffalo Bill’s Wild West

2.5] Créer l’image des colonies à Rouen

2.5.1] L’exposition nationale et coloniale de Rouen de 1896

2.5.2] L’exposition coloniale ethnographique de Rouen, 1903

3] Vers la création d’un parc zoologique

3.1] Les prémices d’une collection publique : les espèces vivantes au Muséum d’histoire naturelle de Rouen

3.2] Projet de création d’un parc zoologique à Rouen

3.3] Les expositions zoologiques et florales au Jardin des Plantes de Rouen

3.4] La création du parc de Clères

3.4.1] Jean Delacour et la création d’un parc animalier

3.4.2] La construction d’un parc zoologique et floral

3.4.3] La constitution des collections

4] Conclusion

Conclusion générale (page 645)

1] De la génération spontanée à la notion d’évolution

2] Une science pour le progrès de l’agriculture et de l’industrie 

3] De l’enseignement spécialisé à la vulgarisation grand public

4] Les limites de la vulgarisation scientifique

Notices biographiques (page 657)

Index (page 689)

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EM-Percheron@Sources (1.92M)

Sources utilisées par Bénédicte Percheron.